Le château de la Chatonnière.

A quelques kilomètres d’Azay-le-Rideau, blottie au creux d’un vallon s’ouvrant sur l’Indre et la forêt de Chinon, Chatonnière, joyau de fleurs, est un château Renaissance à sept tours entouré d’un écrin de jardins où la liberté et la fantaisie se mêlent à une pensée savante.

Bâti autour d’une source et d’un habitat troglodyte, le château de la Chatonnière est d’abord une place forte sur la route romaine qu’emprunte, au Moyen Age, Jeanne d’Arc et qui, les guerres de Cent Ans et de Religions terminées, s’entoure d’un vaste domaine s’étendant de l’Indre à la Loire. Habitée du XVIe au XVIIIe siècle par trois familles au service des rois de France

La Chatonnière, ensorcelle, en 1955, Manuel Gonzalez de Andia, duc de Dino, père de Béatrice de Andria qui, 30 ans après, métamorphose le château en imaginant des jardins..

Océan de fleurs de mars à novembre, les jardins de la Chatonnière répartis en terrasses sur 12 hectares, voient fleurir successivement 40000 narcisses en mars et avril, de somptueuses collections d’iris, de pivoines, de clématites en mai, 5000 rosiers et 6 hectares de coquelicots en juin, de fantastiques agapanthes en juillet, 2500 dahlias en aout et 2000000 de cyclamens en septembre octobre.

Venant d’Angleterre ou de Hollande, pays des fleurs, poètes et photographes se mêlent aux touristes pour interroger Ahmed Azéroual, le chef jardinier, le médecin des plantes, le magicien des fleurs qu’ils croisent au détour d’un massif embaumé.

Chaque année, 20.000 visiteurs viennent respirer le parfum des fleurs, des milliers d’enfants découvrent les cycles des fleurissements, des centaines de familles pique-niquent au milieu des parterres embaumés ou se retrouvent pour les fêtes des plantes et les marchés d’art et d’artisanat local, des dizaines de peintres cherchent à saisir sur le vif les couleurs des coquelicots ou des roses et des amateurs d’art et de musique se laissent bercer par les senteurs qui se dégagent lors des concerts en plein air.

Le repos du promeneur.