Le château de Chenonceau.

Le Château est situé en Touraine, sur le Cher, près de la ville de Tours et à 200 km de Paris.

Au coeur de la vallée de la Loire, Chenonceau s’impose comme le château privé le plus visité au monde. Flânerie dans un décor enchanteur, qui, prolongeant les audaces architecturales de la Renaissance, est également pétri de l’héritage de l’amour courtois.

Bohier a épousé Catherine Briçonnet, une tourangelle appartenant à une famille de grands financiers. Très absorbé par sa charge et souvent à la suite des armées dans le Milanais, il ne peut suivre les travaux de Chenonceau. C’est Catherine qui en est l’âme.
On sent d’ailleurs dans le site choisi pour le château, dans sa distribution, une influence féminine et des préoccupations de maîtresse de maison. C’est ainsi que, sour la première fois, les pièces sont réparties de chaque côté d’un vestibule central, ce qui facilite grandement le service. De même pour cette autre nouveauté de Chenonceau: l’escalier en rampe droite, plus pratique et mieux adapté aux réceptions que l’escalier à vis.
Bohier meurt en 1524 et Catherine deux ans après.
François Ier fait éplucher les comptes de son trésorier. On trouve qu’il est redevable au Trésor de fortes sommes. Pour payer cette dette, son fils abandonne alors Chenonceau au roi.




Avec le goût des arts, Catherine de Médicis a le goût du faste et satisfait à Chenonceau l’un et l’autre. Elle fait tracer un parc, construire sur le pont une galerie à double étage, établir de vastes communs.
De belles fêtes se succèdent et les contemporains s’en émerveillent. Il y a celle de l’entrée de François Il et de Marie Stuart, celle de Charles IX qui est encore plus brillante. Dans les fossés qui bordent l’allée du château, des jeunes femmes costumées en sirènes accueillent les visiteurs. A leurs chants mélodieux répondent ceux des nymphes qui sortent des bosquets. Mais l’arrivée des satyres fait s’envoler la gracieuse troupe. Repas, danses, mascarades, feux d’artifice, combat naval sur le Cher, rien ne manque à ces réjouissances.
Henri III préside un festin champêtre qui coûte 100 000 livres et fait sensation.  » Les plus belles et honestes dames de la cour étant moitié nues et ayant leurs cheveux épars comme épousées, furent employées à faire le service avec les filles de la reine  »

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