Le château de la belle au bois dormant.

Le château de Beauregard.

Le château de Beauregard, un château qui porte bien son nom. Il est au sud de Blois en direction de Cheverny.

Au début du 16e siècle, François 1er prend possession de la terre de Beauregard, il transforme le manoir qui se dressait là en rendez-vous de chasse. En 1521, il en fait don à son oncle René, surnommé le Bâtard de Savoie.

En 1545, Jean du Thier, secrétaire d’Etat du roi Henri II, acquiert Beauregard et agrandit considérablement le château originel.

En 1617, Paul Ardier, ancien trésorier de l’Epargne d’Henri IV, achète Beauregard et pousuit l’aménagement intérieur.

Lors de l’entrevue qui eut lieu à Blois entre Louis XIII et sa mère, Marie de Médicis, Richelieu, se sentant peu en sécurité au château de Blois, vint loger à Beauregard avec sa compagnie de mousquetaires.

En 1655, le fils cadet de Paul Ardier, le marquis de Vineuil, reçut au château Louis XIV et sa cousine, la duchesse de Montpensier.

La cuisine

Premier étage.

La salle Louis XIV

Cette pièce fut au 16e siècle utilisée en complément de la galerie lors des réception en tant que salle à manger.

La galerie des Illustres

Dans cette galerie de 26 mètre de long par 6 mètre de large, Paul Ardier a rassemblé, durant la première moitié du 17e siècle, la plus important collection de portraits connue en Europe : 327 portraits ornent les murs de cette salle.

La galerie se trouve entièrement pavée de faïences de Delf du 17e siécle, peintes à la main.

La grande bibliothèque

Le cabinet des Grelots

Le cabinet d’étude est réputé pour ses boiseries de chêne. Elle furent commandées par Jean du Thier à Scibec de Capri, ébéniste italien du roi Henri II.

Le plafond à caissons, entièrement chevillé. Au sein du caisson central figurent les armes de Jean du Thier, « d’azur à trois grelots d’or ».

Le parc et les jardins.

La visite du château se termine ici. Pour ceux qui voudraient l’adresse.

Château de Beauregard

41120 Cellettes.

Je vous rappelle qu’il est interdit de faire des photos à l’intérieur du château. Enfin, heum, heum. ( Pas se faire prendre).

Le château du Rivau et ses jardins de contes de Fées.


A une dizaine de kilomètres de Chinon, à travers une jolie petite route entourée de vignobles, découvrez le Château du Rivau, à Lémeré.

Edifié au XVème et XVIème siècles, fortifié en 1442 par Pierre de Beauvau, humanisé par la Renaissance, mi-château d’agrément mi-forteresse. Le château du Rivau, tout en blancheur et en lumière, a été restauré grâce à Eric Laigneau. Son épouse, Patricia Laigneau, propriétaire du château, a recréé les jardins : six hectares extraordinaires et 12 espaces consacrés à la création végétale évoquent les contes et légendes du Moyen Age.

Le château de Rivau conserve encore les caractéristiques d’une forteresse médiévale avec donjon, chemin de ronde, douves, archères… Mais, c’est aussi un des premiers châteaux d’agrément de style Renaissance avec de splendides cheminées, des coussièges et des décorations intérieures réalisées par des maîtres artisans italiens de l‘époque.

Immortalisé par Jeanne d’Arc et Rabelais, le Rivau est un joyau parmi les grands châteaux du Val de Loire. Restauré avec passion, le Rivau est un ensemble architectural unique : le château-forteresse habité par une exceptionnelle collection familiale de trophées de chasse, les écuries Renaissance, la grange de la Toison d’Or, le pressoir l’apparentent à un château de légende. Les douze jardins enchanteurs, inspirés des manuscrits et des contes et légendes du Moyen-Age invitent à une promenade de plaisirs. Les surprises s’y mêlent à la fantaisie. Le Rivau est un coup de coeur pour tous les amoureux d’Histoire, de patrimoine, de jardins, d’expositions d’art ou de fêtes estivales.

Le potager de Gargantua.

Les seigneurs de Beauvau, illustre famille apparentée aux comtes d’Ajou puis alliés aux Rois de France possédaient la terre du Rivau depuis le XIIIe siècle. Jeanne d’Arc s’arrêta au Rivau avant le siège d’Orléans pour y quérire des chevaux.

Nés d’un rêve devenu réalité au coeur de la Touraine, les jardins du Rivau conjuguent avec brio la tradition et la modernité. Conçus pour être l’écrin du château restauré, ces jardins sont une ode aux plaisirs des sens grâce aux couleurs, textures et senteurs des plantes choisies. Les Jardins du Rivau sont enfin un livre ouvert sur l’imaginaire. Contes de fées et belles histoires se rencontrent au détour des allées pour raviver les souvenirs de l’enfance.

Le labirynthe d’Alice au pays du Rivau.

La forêt enchantée.

La famille pot de fleur.

La forêt qui court.

La cabane de l’Ogre.

Le chemin des Fées.


L’attrait du Rivau est d’avoir conservé jusqu’à nos jours, l’authenticité mêlée au raffinement de la vie des Grands seigneurs du Moyen-Age, proches compagnons du roi.

Le jardin secret.

La salle de l’oratoire

La petite chapelle.

Le grand logis

La salle du festin de Balthazar.

La salle des Dames.

Au mur, la tapisserie de Bruxelles du 16e siècle a pour héroïne, la reine Zénobie.

Classés « Jardin Remarquable » et labellisé collection de roses parfumées, les 12 jardins du Rivau entremêlent collections botaniques et inventivité jardinière. Chaque jardin se colore au fil des saisons de multiples et successives floraisons. Guidés par des topiaires en formes de lutins, fées ou créatures fantastiques, les promeneurs des jardins du Rivau renouent avec le passé historique du site. Toute la famille s’y détendra au gré de surprises charmantes et inattendues. Une atmosphère unique…

Lavardin & Montoire sur le Loir

S’il est un village qui méritait bien d’être admis dans le cercle très fermé de l’Association des plus beaux villages de France, c’est, sans nul doute, Lavardin.

Situé à quelques kilomètres de Vendôme, Lavardin est sans doute l’un des plus beaux villages de France. Il s’est développé dans une boucle du Loir, au pied d’un éperon rocheux sur lequel a été construite une puissante forteresse médiévale, propriété des comtes de Vendôme.

Le château.

Le château, dont le bâtiment le plus visible et le plus remarquable est le donjon, il est construit sur un promontoire qui domine la Vallée du Loir (la rivière fait une boucle à cet endroit).

Les Comtes de Vendôme lui ont donné une envergure exceptionnelle !

Un pont gothique enjambe le Loir pour accéder à ce village blotti au pied d’un château fort qui résista à l’assaut de Richard Cœur de Lion mais fut pris par les troupes d’Henri IV.

On peut en admirer aujourd’hui les vestiges des enceintes et des tours et son donjon haut de vingt-six mètres.
Dans le village, les styles et les époques se mélangent, des maisons troglodytiques aux demeures gothiques et Renaissance…

Montoire sur le Loir

Les ruines du château de Montoire

Chapelle St Gilles.

Cette chapelle romane du 11ème siècle appartenait jadis à un prieuré bénédictin dirigé de 1566 à 1585 par le poète Pierre de Ronsard. La croisée du transept est couronnée d’une coupole sur pendentifs tandis que de splendides fresques ornent les murs

Le château de Chinon.

Surplombant la ville, la forteresse construite par le comte de Blois Thibaut Ier évoque l’époque où l’histoire de la France et celle de l’Angleterre était intimement mêlée : la Cour d’Henri II Plantagenêt et d’Alienor d’Aquitaine s’y établit au XIIe siècle. Philippe Auguste, vainqueur de Jean sans Terre, occupe la place en 1205 et y fait édifier un donjon. En 1429, dans la grande salle du logis, a lieu la rencontre historique de Jeanne d’Arc avec le Dauphin, futur Charles VII.

Logis royaux

La tour de l’horloge

Logis royaux

La forteresse royale de Chinon vit actuellement une autre étape majeure de son histoire. Entre juin 2006 et juin 2010, l’édifice abritera un chantier historique sans précédent visant à restituer sa splendeur militaire et sa cohésion d’antan. Une occasion unique de découvrir les techniques et le savoir-faire des artisans d’art qui travaillent à ce formidable projet.

Un peu d’histoire

À la croisée de trois provinces : l’Anjou, le Poitou et la Touraine, l’éperon rocheux où se dresse la forteresse royale de Chinon est un site stratégique occupé dès l’Antiquité et convoité de tout temps. Un château s’y installe au Xe siècle au plus tard : à cette époque le comte de Blois Thibaud le Tricheur y fait construire une tour. Mais c’est Henri II Plantagenêt, comte d’Anjou et roi d’Angleterre à partir de 1154, qui va donner à la forteresse sa silhouette actuelle.
En 1205, après un long siège, le roi de France Philippe Auguste se rend maître de la forteresse et fait construire le donjon du Coudray.
En 1308, le site est le théâtre d’un événement important de l’histoire de l’ordre du Temple. Le grand maître Jacques de Molay et quelques hauts dignitaires de l’ordre y sont incarcérés, avant d’être jugés et brûlés à Paris.
Pendant la guerre de cent ans, la cour de Charles VII s’installe au château de Chinon en 1427. En mars 1429, il y reçoit Jeanne d’Arc venue lui assurer sa légitimité et le convaincre de se faire sacrer à Reims.
Le déclin de la forteresse s’amorce au XVIIe siècle avec le cardinal de Richelieu qui en est propriétaire. En 1808, le monument est gracieusement cédé au Conseil d’Arrondissement aujourd’hui le Conseil général.

La tour des Chiens.

La tour d’Argenton.

Le donjon du Coudray.

La tour du Moulin.

Partez à la découverte d’un château fort.

Le vieux Chinon. Jadis entouré de murailles, le vieux Chinon s’étire entre la Vienne et l’escarpement du château. De son passé médiéval, Chinon conserve de nombreuses maisons anciennes, des façades à pans de bois et aux poutres sculptées, des maisons de pierre flanquées de tourelles, de fenêtres à meneaux, des portes très finement ciselées.


La rue haute.

Ruelle qui donne dans la rue haute

Ruelle qui donne dans la rue haute

C’est aussi une ville d’agrément et de détente : promenades le long de la Vienne, le Jardin anglais… En période d’été, les manifestations, les animations, les fêtes se succèdent à la grande satisfaction des visiteurs.

Le Château de Villandry.

Achevé vers 1536, Villandry est le dernier des grands châteaux bâtis sur les bords de la Loire, dans le plus pur style de la Renaissance. Il est l’œuvre de Jean Le Breton, secrétaire d’État de François Ier. Après avoir été ambassadeur à Rome, où il avait étudié l’art des jardins, Jean Le Breton avait déjà surveillé et dirigé pendant de longues années la construction de Chambord pour le compte de la Couronne.

Pour construire l’actuel château, Jean le Breton fait raser une vieille forteresse du XIIe siècle, dont il ne reste que les fondations, et le donjon, que l’on devine derrière la cour d’honneur.

Les descendants de Jean le Breton conservèrent Villandry jusqu’en 1754, année où il devint propriété du marquis de Castellane, ambassadeur du Roi et issu d’une très illustre famille de la noblesse provençale. Ce dernier fit construire les dépendances de style classique que vous pouvez voir de part et d’autre de l’avant-cour. Il réaménagea l’intérieur du château en l’adaptant aux normes de confort du XVIIIe siècle, qui sont beaucoup plus proches des nôtres que celles de la Renaissance.


Au XIXe siècle, le jardin traditionnel est détruit pour créer un parc à l’anglaise autour du château, dans le style du parc Monceau à Paris.
En 1906, le château est acheté par le Dr Joachim Carvallo, né en Espagne en 1869, arrière-grand-père des actuels propriétaires. Il sauve le château de la démolition et crée, en pleine harmonie avec l’architecture Renaissance du monument, les jardins actuels. Il sera, par ailleurs, un des pionniers de l’ouverture des monuments au public.

La Touraine terre des Rois de France vous tend les bras, venez et ne passez pas sans visite ce magnifique

Château qu’estVillandry.

Le château de Langeais.

Le château de Langeais est un des plus intéressant des châteaux de la Loire. Il a été construit d’un seul jet, en quatre ou cinq ans, ce qui est rare; il n’a pas subi de remaniements, ce qui est plus rare encore. Il est considéré comme le dernier des châteaux forts.

Langeais est à l’origine un  » castrum » romain, puis une forteresse. A la fin du 10ème siècle, Foulques Nerra fait construire le donjon dont on peut voir les ruines dans le parc du château. Ce donjon est généralement admis comme le plus ancien de France.

C’est Louis XI qui, en 1462, ordonne l’édification de l’édifice actuel, à proximité du donjon roman. Jean Bourré en assure la construction (1465-1469) et en sera gouverneur.

Notaire du roi et trésorier de France, Bourré est un de ces conseillers intimes que Louis prend familièrement par le bras en l’appelant « mon compère ». Il lui a confié l’éducation du dauphin, et la capitainerie de Langeais.

Le château est situé en pleine ville, sur un petit promontoire. Vu de l’extérieur, c’est une puissante forteresse féodale, vu de la cour intérieur, c’est une résidence de grand seigneur du XVème siècle.

Les appartements, bien meublés, donc plus vivant que la plupart des autres grands châteaux, Langeais permet d’évoquer avec précision la vie seigneuriale au 15ème siècle.


A partir de 1468, Louis XI aura à lutter contre un ennemi bien dangereux: le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire. Les travaux s’arrêtent; le château, construit sous l’impulsion royale, fut cédé dès juillet 1466 au cousin du roi, Dunois, fils du compagnon de Jeanne d’Arc.

C’est dans le château de Dunois qu’eut lieu le mariage de Charles VIII et d’Anne de Bretagne, le 6 décembre 1461. Ce mariage mettait fin aux troubles entre la France et la Bretagne.

Après le XVe siècle, le château de Langeais fut cédé à diverses personnes et ne fut guère entretenu. Seul Christophe Baron, propriétaire à partir d’avril 1839, avait entrepris des travaux de restauration et acheté une collection de mobilier. Après le décès du fils Baron, le château fut acquis par Jacques Siegfried le 28 juillet 1886. Il était aussi passionné part le Moyen Age . Il passa alors presque vingt ans de sa vie à le restaurer et le remeubler, restituant ainsi le cadre de vie de la noblesse de la fin du Moyen Age.

En 1904, il donna le château et sa riche collection à l’institut de France, qui en est toujours propriétaire.

Le château est ouvert tous les jours de l’année.

Le château de Chenonceau.

  • Le Château est situé en Touraine, sur le Cher, près de la ville de Tours et à 200 km de Paris. Au cœur de la vallée de la Loire, Chenonceau s’impose comme le château privé le plus visité au monde. Flânerie dans un décor enchanteur, qui, prolongeant les audaces architecturales de la Renaissance, est également pétri de l’héritage de l’amour courtois.

Bohier a épousé Catherine Briçonnet, une tourangelle appartenant à une

famille de grand financiers. Très absorbé par sa charge et souvent à la suite des armées dans le Milanais, il ne peut suivre les travaux de Chenonceau.

C’est Catherine qui en est l’âme. On sent d’ailleurs dans le site choisi pour le château, dans sa distribution, une influence féminine et des préoccupations de maitresse de maison.

Bohier meurt en 1524 et Catherine deux ans après. François 1er fait éplucher les comptes de son trésorier. On trouve qu’il est redevable au trésor de fortes sommes. Pour payer cette dette, son fils abandonne alors Chenonceau.

Avec le goût des arts. Catherine de Médicis a le goût du fast et satisfait à Chenonceau l’un et l’autre. Elle fait tracer un parc, construire sur le pont une galerie à double étage, établi de vastes communs.

De belles fêtes se succèdent et les contemporains s’en émerveillent. Il y a celle de l’entrée de François II et de Marie Stuart, celle de Charles IX qui est encore plus brillante.

Henri III préside un festin champêtre qui coûte 100000 livre et fait sensation.  » Les plus belles dames de la cour étant moitié nues et ayant leurs cheveux épars, furent employées à faire le service avec les filles de la reine.


En 1864, Mme Pelouze achète Chenonceau et fait de la restauration du château l’affaire de sa vie. Elle le rétablit dans l’état où l’avait laissé Bohier. Catherine de Médicis avait modifié la façade principale en doublant les fenêtre et en plaçant entre elles des cariatides. Les ouvertures supplémentaires sont bouchées et les cariatides transportées dans le parc. Un bâtiment ajouté entre la chapelle et la librairie est également suprimé.

Le château est actuellement la propriété de la famille Menier.

Le musée de cire.

Le jardin de Catherine de Médicis.

Le jardin de Diane de Poitiers .

Le château de Chenonceau est, sans doute l’un des châteaux les plus connus au monde, à juste titre.